Neuf astuces pour garder votre motivation

Il n’est pas toujours facile de maintenir la motivation à son apogée. Lorsque vous faites quelque chose, que ce soit à court ou à long terme, il est facile de perdre la motivation. Le problème est que la motivation anime vos réalisations. Lorsque vous n’êtes pas motivé, rien ne vous tente et vous devez vous forcer à continuer d’avancer. Voici quelques conseils pour réussir à toujours être motivé.

Ne pas s’arrêter
Si vous travaillez et que vous vous sentez absorbé et vraiment concentré, il est important de ne pas vous arrêter pour ne pas briser la dynamique positive.

Faire des pauses
Que ce soit un travail manuel ou intellectuel, il est important de prévoir de courtes pauses pour conserver son énergie et, bien sûr, une motivation constante. Cependant, nous vous recommandons de ne pas faire de longues pauses, car il sera plus difficile de retourner au travail.

Soyez fier de ce que vous accomplissez
Si vous êtes fier de vous et que vous reconnaissez la valeur de ce que vous faites, vous serez plus motivé pour continuer et y compris pour vous surpasser.

Voir le positif au lieu du négatif
Tout a un côté positif et un côté négatif. Pour maintenir votre motivation, il est important de vous concentrer sur le côté positif et ses avantages. Si vous vous concentrez sur le pire aspect de votre situation, vous perdrez rapidement votre motivation.

Pensez aux résultats désirés
Tout ce que vous faites mène à des résultats. C’est cette recherche de résultats qui génère notre performance. En faisant quotidiennement un petit exercice de visualisation des résultats escomptés, vous réussirez à maintenir une motivation optimum.

Ayez des objectifs réalistes
Si vous avez un projet, il est important de définir des objectifs réalistes. Examinez attentivement tous les aspects de votre vie et toutes les questions liées à ce projet. Demandez-vous si c’est faisable et s’il est réaliste de réaliser un tel projet.

Ne vous impliquez pas dans l’exécution de plusieurs choses à la fois
Parfois, nous sommes très motivés et parce que nous avons la tête pleine d’idées, nous voulons initier plusieurs projets en même temps. Malheureusement, à long terme, ce n’est pas une très bonne idée. Participez à un seul projet à la fois pour ne pas vous disperser et vous décourager.

Faire une liste de choses à faire
Pour ne pas perdre la motivation initiale, il est important de travailler de manière structurée. Si vous laissez tout au hasard, vous vous disperserez sans savoir vers où vous tourner. Vous serez fatigué et découragé. Si vous avez un plan ou une liste de tâches à effectuer, il vous sera plus facile de procéder étape par étape, dans le calme et la concentration.

Restez concentré
Pour éviter le découragement, évitez toute distraction. Concentrez-vous sur votre travail pour obtenir ainsi une meilleure productivité. Plus vous serez productif, plus vous vous sentirez motivé. L’un ne va pas sans l’autre.

Leadership et prise de décision

Qu’est-ce qu’un leader ? Il y a évidemment beaucoup de réponses possibles à cette question. La pire réponse, à mon avis, serait de considérer quelqu’un comme un leader parce qu’il a du « charisme ». Je suggère que nous abordions une perspective plus pragmatique, c’est-à-dire en mesurant le leadership en termes de résultats. Aussi pourrions-nous dire que dans une entreprise, un leader est un dirigeant qui réussit parce que ses décisions sont appliquées efficacement. Ce n’est pas toujours facile, comme le savent tous les professionnels de la gestion de projet.

Mais que faut-il pour qu’une décision soit appliquée et permette le changement souhaité ? En premier lieu, il est nécessaire que votre décision soit légitime, c’est-à-dire qu’elle provienne de votre propre environnement fonctionnel ou de travail. Ensuite, vous devez poser la question de savoir si vous avez réellement le pouvoir de faire respecter votre décision. Par exemple, vous devez avoir une relation hiérarchique avec les personnes qui vont l’appliquer. Enfin, la décision sera mieux acceptée au sein de l’organisation si vous disposez d’une autorité dite de compétence : vous connaissez bien le sujet et vous savez ce que vous faites (niveau de connaissance).

Malheureusement, il n’est pas si commun que le dirigeant dispose de ces trois éléments : légitimité, pouvoir de faire et autorité de compétence. Imaginez, vous êtes un directeur des ventes qui souhaite passer en revue votre activité logicielle au niveau opérationnel et qui s’est convertit au fil du temps en un problème pour vous. Peut-être n’avez-vous pas le pouvoir de forcer la hiérarchie compétente à donner la priorité nécessaire à cette question. Ou peut-être que le PDG se demandera si vous avez des compétences en informatique pour proposer des améliorations logicielles. Que faire?

C’est là que le vrai leader se reconnait. Mon conseil : rencontrerez plusieurs personnes capables de trouver une solution. Allez essayer de créer une coalition d’intérêts qui profitera à tous. Pour construire cette alliance, vous pouvez prendre en compte les besoins de vos interlocuteurs, leur vision du problème, leurs problèmes spécifiques, afin de trouver des possibilités d’échange et de coopération. Ainsi, progressivement, les conditions des décisions requises seront effectivement appliquées.

Ce « talent » particulier est ce que nous appelons parfois le « sens politique« . Et plus vous prenez de responsabilités dans votre entreprise, plus nous aurez besoin de cette capacité intangible (combinaison de psychologie, du sens des relations de pouvoir et de la capacité de rencontrer d’autres personnes autour d’un projet fédérateur). C’est l’essence même de la gestion dans les organisations modernes.

Coaching exécutif : le défi d’un service de qualité

Le coaching exécutif représente une réponse aux changements sociaux et organisationnels contemporains. En dépit d’être une profession souffrant d’un certain manque de réglementation, nous assistons à un important processus de professionnalisation. Le marché du coaching contient de forts défis économiques et humains, mais aussi de nombreuses incertitudes. En nous penchant d’un peu plus près sur notre profession, nous pouvons rapidement réaliser que les nombreux défis auxquels nous sommes confrontés annoncent un avenir prometteur. Toutefois il est essentiel que nous, professionnel du coaching, soyons en mesure de continuer à proposer et à appliquer une déontologie cohérente efficace.

Force: Si le monde est complexe, le coaching participe à sa compréhension.

“Dans la connaissance de notre temps, notre âme a été laissée de côté”, dit Julio Olalla. Le monde de plus en plus complexe, et l’individu est en recherche permanente de la signification de sa propre existence. Le coaching offre une méthodologie de concertation permettant à chacun de se connecter à ce qui représente l’essentiel pour lui. Et si nous sommes tellement soucieux d’avoir une vie meilleure que nous en oublions la “bonne” vie, le coaching a cette merveilleuse capacité de se concentrer sur ce qui est vraiment important pour nous. En cela, il nous détourne des problèmes futiles qui peuvent parfois contaminer notre quotidien. Cela nous permet également de cesser de nous concevoir comme des individus isolés, de réaliser que «je suis» dans la mesure où «tu es».

Pour les entreprises, la société actuelle propose de nouveaux défis. Seuls ceux qui sont capables de s’adapter survivent et grandissent. Le coaching exécutif est capable de résoudre les problèmes conjoncturels et structurels à partir de techniques à la fois concrètes, simples, rapides et hautement percutantes. Il est devenu l’un des services d’accompagnement les plus prospères et les plus recherchés dans le monde économique. De fait, il est perçu aujourd’hui comme une arme compétitive dans le secteur des affaires internationales.

Opportunité: les besoins des entreprises ouvrent de nouveaux marchés.

Les résultats obtenus ont convertit le coaching comme la solution idéale pour toute entreprise souhaitant obtenir de meilleurs résultats tout en permettant un accroissement du bien-être de son personnel. Les entreprises en recherche constante de solutions facilitant l’amélioration des processus et des activités d’organisation ainsi que la résolution de situations problématiques, ce sont rapidement tournées vers le coaching. La multiplication des analyses ont révélé les manquent flagrant des entreprises. Et elles ont permis aux coachs professionnels de fournir les solutions nécessaires aux entreprises désireuses de s’améliorer.

Selon Daniel Goleman, manque de communication représentent 70% des échecs commerciaux. Selon Stephen Covey, seulement 15% des gestionnaires nord-américains peuvent identifier clairement les objectifs les plus importants de leur entreprise, alors que seulement 19% des gestionnaires nord-américains sont motivés par les objectifs les plus importants de leur entreprise. Toujours selon Covey, 51% des gestionnaires nord-américains ne comprennent pas ce qu’ils ont à faire pour aider l’entreprise à atteindre ses objectifs, et ne dépensent que 49% de leur temps de travail à l’accomplissement de ces objectifs.

Dans les pays émergents, quand on demande aux grandes entreprises “Quels sont les grands défis qui poussent votre entreprise vers l’avenir?” Elles répondent 1) Éduquer pour générer de la richesse, 2) Soutenir l’entrepreneuriat, 3) Substituer la survie de l’entreprise par la compétitivité. Trois défis que les coachs professionnels doivent relever, tant ils ont à donner, des réponses à livrer. Cette attente-là montrent l’ampleur de la tâche des professionnels du coaching , mais aussi combien sont immenses les champs du possible .

Faiblesse: Il y a une réelle difficulté à répandre ce que nous faisons.

Notre principal paradoxe est d’être des professionnels de la communication et de ne pas être capables de communiquer clairement sur ce qu’est le coaching, de comment il se développe et de ce qui ne l’est pas. Combien de fois, rencontrant un nouveau client, il nous a assuré de connaître la pratique du coaching, avant de nous rendre compte que c’était très confus. Le combat est quotidien pour faire savoir aux gens ce que nous sommes et ce que nous faisons.
Les efforts sains déployés par les principaux organismes internationaux de coaching comme l’ICC ou l’ICF pour promouvoir le coaching, pour lui donner une éthique, pour que, profesionnels du coaching, parlions la même langue, ne sont pas encore suffisants. Le marché «juteux» que représente le monde du conseil attire chaque jour un nombre plus important de personnes. Elles se revendiquent comme coach sans avoir la moindre idée de ce que c’est réellement, ni même avoir le minimum de formation ou d’expérience nécessaire. Ce sont eux qui nuisent à la profession et contaminent notre tentative d’expliquer pédagogiquement et clairement ce que nous faisons. Nombreuses son les entreprises qui ne veulent plus rien à voir avec le coaching parce qu’elles ont vécu de mauvaises expériences avec des gens sans scrupules.

Notre deuxième faiblesse vient du fait que le coaching est victime de son propre succès. Son immense capacité à permettre à ses clients de se dépasser lui a rapidement ouvert les portes des médias. Malheureusement, si la télévision offre rapidement du temps d’antenne, son format ne correspond pas nécessairement à l’essence du coaching. La multiplication des programmes de coaching ne reflète pas leur réalité. On a choisi le spectaculaire en sacrifiant la partie réflexive et créative de notre travail. Et ceux qui sont médiatiquement les plus connus, soi-disant ambassadeurs du coaching, présentent une version allégée, très loin de notre travail quotidien.

Menace : Les sorciers et les gourous approchent.

Exécutif, Ontologique, Constellation, Systémique, Politique, Managérial, Groupe, Business, Financier, Famille, Expert, Action, Entrepreneurial, Leadership, Transformationnel… Les qualifications de coaching sont nombreuses et étonnantes, parfois déroutantes tant pour le public que pour les professionnels eux-mêmes. Chaque nouvelle pratique qui apparaît comme une nouvelle rame du coaching nous force à nous interroger. Est-ce que je pratique vraiment la même profession que quelqu’un qui utilise le tarot pour soi-disant appliquer le coaching ? Comment nous différencions-nous?
Nous avons une difficulté pour faire comprendre ce que nous faisons mais aussi pour le diffuser largement. Cela permet à de nombreux sorciers ou gourous d’émerger. Surfant sur la sémantique, jouant avec les mots, ils offrent ainsi des prestations médiocres sans aucune déontologie. Face à ce type de comportement, les outils de contre-attaque dont nous disposons sont encore loin d’être à la hauteur.

De plus, notre qualité de service reste difficile à évaluer, avant et après notre intervention. L’information est asymétrique. Cela nous oblige à nous interroger sur une recherche qualitative nécessaire capable d’identifier l’impact réel du service de coaching proposé. Au-delà de notre propre promotion, nous avons une obligation de diffusion et des normes établies par la profession. Les efforts sains et nécessaires déployés par les grandes agences de coaching ne suffisent pas aux défis établis. De nos jours, il ne s’agit pas seulement d’établir et de respecter une déontologie. Il s’agit de pouvoir proposer une matrice d’efficacité, afin de garantir à nos clients la qualité de service qu’ils méritent.

Conclusion

Malheureusement, nous n’avons pas encore établi la façon dont nous interagissons en interne, en tant que professionnels. Quelle pratique avons-nous par rapport à la concurrence ou à l’environnement dans lequel nous évoluons ?

Le coaching possède un haut niveau de pertinence, car toutes les entreprises cherchent des solutions pour améliorer la performance. Que cela soit par rapport à ses effectifs, ses systèmes, ou ses processus et relations. Cependant, la difficulté que nous rencontrons à réguler à la fois notre pratique peut nous conduire vers un avenir incertain. Un avenir où le coaching exécutif sera vu comme un phénomène de mode et non tel qu’il est, c’est-à-dire, une pratique capable de changer radicalement et positivement la destinée de chacun.