Blog

La confiance en soi est une qualité qui peut s’acquérir. Certains en ont trop quand d'autres en ont besoin. Qu'est-ce qui en fait une qualité importante? Comment résoudre ce manque de sécurité? Je vous propose ici cinq trucs pour avoir confiance en vous.

Cinq trucs pour augmenter sa confiance en soi

La confiance en soi est une qualité qui peut s’acquérir. Certains en ont trop quand d’autres en ont besoin. Qu’est-ce qui en fait une qualité importante? Comment résoudre ce manque de sécurité? Je vous propose ici cinq trucs pour avoir confiance en vous.

Truc n ° 1: L’Acceptation
Vous devez vous donner le droit d’avoir des opinions, des pensées, des actions. Et vous les approprier sans jamais les rejeter ou les nier. Petit à petit, chaque jour, vous devez faire l’effort pour exprimer votre point de vue dans une conversation, même si cela va à l’encontre de ce que les autres pensent et même si vous imaginez que cela n’a aucun intérêt. Essayez-le d’abord dans un comité restreint, avec votre famille par exemple, puis, lorsque vous vous sentirez plus à l’aise, exprimez votre opinion à vos amis. Dernière étape, au travail, devant vos collègues, lors d’une réunion.

Truc n ° 2: L’affirmation
Soyez authentique dans vos relations et ne cherchez pas à dissimuler la réalité pour plaire aux autres. Vous ne pouvez pas copier votre attitude sur celle des autres. Chacun à son propre mode d’expression, vouloir copier l’autre apparaîtra vite comme artificiel.
Par exemple: achetez des vêtements que vous aimez au lieu de copier le look de votre meilleur ami. Osez dire à votre compagne  que vous n’aimiez pas le film alors qu’elle l’aimait beaucoup.

Truc n ° 3: L’incitation
Incitez-vous à l’action. Proposez-vous chaque jour de petits défis. Pour ce faire, vous devez connaître vos limites pour envisager des objectifs réalisables. Avancez ensuite pas à pas, en augmentant la difficulté. Regardez les résultats pour voir ce qui a changé en vous et réajustez au besoin. Se rendre compte de ses erreurs vous permettra aussi d’évaluer ce qui n’a pas fonctionné pour ainsi ne pas les répéter.

Truc n ° 4: La conviction
Répétez-vous des phrases positives matin et soir: «Je peux y arriver», «J’ai les compétences nécessaires pour ce travail» ou «Je suis le meilleur»…
Ce genre de pensée positive vous aide à prendre confiance en vous et à ne pas tout voir de manière négative. Mais pour que cela fonctionne, il faut avant tout croire en son pouvoir.

Truc n ° 5: La confrontation
Au lieu de fuir des situations inconfortables, vous devez vous y confronter aller de l’avant. On vous interpelle ? Ne baissez pas le regard ; répondez et alimentez la discussion lorsqu’un inconnu commence à vous parler.
Le plus important est d’avoir de nouvelles expériences afin de mieux appréhender, peu à peu, les situations stressantes.

Si vous vous comportez toujours de la même manière, vous obtiendrez toujours le même résultat.

Un jour, un ami m’a raconté comment il avait toujours eu du mal à perdre du poids. Mais plus il voulait maigrir, plus il prenait du poids et il était toujours déçu au moment de se peser, sachant qu’il n’avait pas maigri ou pire, qu’il avait pris davantage de kilos.
D’une certaine manière, il n’était jamais surpris par ces résultats. Vouloir perdre du poids n’était pas suffisant.
Puis il me racontât comment quelques années auparavant, il s’était marié et comment, quelques semaines avant son mariage, il avait paniqué lorsqu’il avait essayé son costume de mariage. Certainement les vêtements les plus importants et les plus chers de votre vie. Motivé, il s’inscrivit alors dans un gymnase pour perdre quelques kilos. Avec succès…
Il était évidemment très heureux quand il réussit à mettre son costume facilement.
Ce fut un très beau mariage… la lune de miel de même… mais Noël arriva, et très vite avec, l’excuse de ne plus faire d’exercice de façon régulière.
Il se promettait souvent, « demain j’irai à la gym ou ce week-end, ou pendant les vacances », mais il reportait sans cesse la date limite. Et plus il le remettait à plus tard, plus il était nerveux à l’idée de reprendre le sport.
Un dimanche, sa femme (qui était toujours présente quand il se plaignait ou qu’il cherchait des excuses pour ne pas aller au gymnase), lui suggéra de faire une promenade. Arrivés « par hasard » devant le gymnase, elle lui tendit son sac de sport. Le prenant par surprise, il n’eut pas d’autre choix que d’entrer. Cependant, et sans l’avouer à sa femme, il apprécia vraiment cette session de sport.
L’initiative de son épouse lui permit de se rendre compte que se concentrer sur son poids était inutile, se plaindre également et qu’en fait, s’il agissait toujours de la même manière, rien ne changerait jamais.
De fait, si vous agissez toujours de la même manière, vous obtiendrez toujours les mêmes résultats. Si vous n’êtes pas conforme avec ces résultats, il est temps de changer votre façon d’agir.

Neuf astuces pour garder votre motivation

Il n’est pas toujours facile de maintenir la motivation à son apogée. Lorsque vous faites quelque chose, que ce soit à court ou à long terme, il est facile de perdre la motivation. Le problème est que la motivation anime vos réalisations. Lorsque vous n’êtes pas motivé, rien ne vous tente et vous devez vous forcer à continuer d’avancer. Voici quelques conseils pour réussir à toujours être motivé.

Ne pas s’arrêter
Si vous travaillez et que vous vous sentez absorbé et vraiment concentré, il est important de ne pas vous arrêter pour ne pas briser la dynamique positive.

Faire des pauses
Que ce soit un travail manuel ou intellectuel, il est important de prévoir de courtes pauses pour conserver son énergie et, bien sûr, une motivation constante. Cependant, nous vous recommandons de ne pas faire de longues pauses, car il sera plus difficile de retourner au travail.

Soyez fier de ce que vous accomplissez
Si vous êtes fier de vous et que vous reconnaissez la valeur de ce que vous faites, vous serez plus motivé pour continuer et y compris pour vous surpasser.

Voir le positif au lieu du négatif
Tout a un côté positif et un côté négatif. Pour maintenir votre motivation, il est important de vous concentrer sur le côté positif et ses avantages. Si vous vous concentrez sur le pire aspect de votre situation, vous perdrez rapidement votre motivation.

Pensez aux résultats désirés
Tout ce que vous faites mène à des résultats. C’est cette recherche de résultats qui génère notre performance. En faisant quotidiennement un petit exercice de visualisation des résultats escomptés, vous réussirez à maintenir une motivation optimum.

Ayez des objectifs réalistes
Si vous avez un projet, il est important de définir des objectifs réalistes. Examinez attentivement tous les aspects de votre vie et toutes les questions liées à ce projet. Demandez-vous si c’est faisable et s’il est réaliste de réaliser un tel projet.

Ne vous impliquez pas dans l’exécution de plusieurs choses à la fois
Parfois, nous sommes très motivés et parce que nous avons la tête pleine d’idées, nous voulons initier plusieurs projets en même temps. Malheureusement, à long terme, ce n’est pas une très bonne idée. Participez à un seul projet à la fois pour ne pas vous disperser et vous décourager.

Faire une liste de choses à faire
Pour ne pas perdre la motivation initiale, il est important de travailler de manière structurée. Si vous laissez tout au hasard, vous vous disperserez sans savoir vers où vous tourner. Vous serez fatigué et découragé. Si vous avez un plan ou une liste de tâches à effectuer, il vous sera plus facile de procéder étape par étape, dans le calme et la concentration.

Restez concentré
Pour éviter le découragement, évitez toute distraction. Concentrez-vous sur votre travail pour obtenir ainsi une meilleure productivité. Plus vous serez productif, plus vous vous sentirez motivé. L’un ne va pas sans l’autre.

Sept astuces pour désarmer un supérieur hiérarchique agressif

Vous avez des difficultés à faire face à l’agressivité constante de votre supérieur ou de votre patron ? Je vous propose ici sept astuces pour reprendre  le contrôle en toute sécurité.

Pouvoir gérer son supérieur hiérarchique est sûrement le rêve de chaque employé. Avoir le pouvoir, changer de rôle, prendre des décisions font sans doute partie des désirs récurrents de chaque personne dans le cadre d’une relation hiérarchique, en particulier lorsque le patron aime les conflits. Pour améliorer cette relation improductive, je vous propose sept astuces pour gérer votre interlocuteur.

1. Décrivez-lui de façon objective la situation.

Il faut que votre patron comprenne que vous avez perçu ses intentions nuisibles. Il peut s’avérer positif d’aller le voir et lui dire franchement, ce que vous pouvez percevoir de la situation, en vous basant sur des faits objectifs (ton de la voix, paroles employées, actes précis), en évitant au maximum les appréciations subjectives. Evidemment, il est recommandé d’avoir cette conversation lorsque vous êtes seul avec lui.

2. Désarmez la situation.

Il n’y a pas de mauvaises personnes, il n’y a que des personnes qui souffrent. Vous pouvez donc oser demander à votre patron: « Depuis quelques jours, j’ai remarqué que vous ne vous sentiez pas bien. Voulez-vous que nous parlions de ce qui vous inquiète?

3. Faites face à votre patron.

La fermeté ne rime pas forcément avec agressivité. Vous pouvez camper sur votre position si vous la croyez bonne tout en sollicitant et acceptant le dialogue. Cette technique consiste à envoyer à votre patron le message suivant : « Les relations conflictuelles ne m’intéressent pas cherchons ensemble une solution. »

4. Optez pour la manière humoristique.

Venez au bureau avec un marteau ou un gant de boxe et proposez à votre chef de se battre avec l’instrument désiré. Évidemment, c’est de l’humour. L’idée est que votre patron réalise l’absurdité de la situation. Ce type de technique n’est valable que si vous avez tissé une situation de confiance avec votre supérieur, mais qu’un conflit ponctuel empoisse votre relation actuelle.

5. Essayez d’être un pédagogue.

Il s’agit d’expliquer à votre supérieur que si le problème empire, il risque également de se retrouver dans une situation difficile devant son propre patron. Un mauvais arrangement vaut mieux qu’un bon procès.

6. Ignorez votre supérieur.

Cette option consiste à laisser votre supérieur parler et à ne jamais lui répondre, à préparer vos munitions pour « le jour » du combat. Attention, cela suppose que vous deviez être très rigoureux et pouvoir démontrer avec des chiffres et des éléments objectifs la qualité de votre travail. Sinon, vous êtes cuits !

7. Choisissez de couper la relation.

Solution extrême, il vaut mieux parfois partir que de continuer à subir une situation qui nuit à votre santé mentale. Si vous constatez que la relation avec votre supérieur se dirige vers une impasse, il est préférable de chercher un moyen de changer de service ou de département.

Leadership et prise de décision

Qu’est-ce qu’un leader ? Il y a évidemment beaucoup de réponses possibles à cette question. La pire réponse, à mon avis, serait de considérer quelqu’un comme un leader parce qu’il a du « charisme ». Je suggère que nous abordions une perspective plus pragmatique, c’est-à-dire en mesurant le leadership en termes de résultats. Aussi pourrions-nous dire que dans une entreprise, un leader est un dirigeant qui réussit parce que ses décisions sont appliquées efficacement. Ce n’est pas toujours facile, comme le savent tous les professionnels de la gestion de projet.

Mais que faut-il pour qu’une décision soit appliquée et permette le changement souhaité ? En premier lieu, il est nécessaire que votre décision soit légitime, c’est-à-dire qu’elle provienne de votre propre environnement fonctionnel ou de travail. Ensuite, vous devez poser la question de savoir si vous avez réellement le pouvoir de faire respecter votre décision. Par exemple, vous devez avoir une relation hiérarchique avec les personnes qui vont l’appliquer. Enfin, la décision sera mieux acceptée au sein de l’organisation si vous disposez d’une autorité dite de compétence : vous connaissez bien le sujet et vous savez ce que vous faites (niveau de connaissance).

Malheureusement, il n’est pas si commun que le dirigeant dispose de ces trois éléments : légitimité, pouvoir de faire et autorité de compétence. Imaginez, vous êtes un directeur des ventes qui souhaite passer en revue votre activité logicielle au niveau opérationnel et qui s’est convertit au fil du temps en un problème pour vous. Peut-être n’avez-vous pas le pouvoir de forcer la hiérarchie compétente à donner la priorité nécessaire à cette question. Ou peut-être que le PDG se demandera si vous avez des compétences en informatique pour proposer des améliorations logicielles. Que faire?

C’est là que le vrai leader se reconnait. Mon conseil : rencontrerez plusieurs personnes capables de trouver une solution. Allez essayer de créer une coalition d’intérêts qui profitera à tous. Pour construire cette alliance, vous pouvez prendre en compte les besoins de vos interlocuteurs, leur vision du problème, leurs problèmes spécifiques, afin de trouver des possibilités d’échange et de coopération. Ainsi, progressivement, les conditions des décisions requises seront effectivement appliquées.

Ce « talent » particulier est ce que nous appelons parfois le « sens politique« . Et plus vous prenez de responsabilités dans votre entreprise, plus nous aurez besoin de cette capacité intangible (combinaison de psychologie, du sens des relations de pouvoir et de la capacité de rencontrer d’autres personnes autour d’un projet fédérateur). C’est l’essence même de la gestion dans les organisations modernes.